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lunes, 5 de mayo de 2014

Kholjfej

J'écoute ta voix partout, mon Jéjé;  j'écoute ton rire. Mon Jérôme, je n'arrêterai jamais jusqu'à pouvoir voir ton visage de nouveau. Ton visage si doux et tes yeux dans lesquels je peux voir le monde entier. Parce que c'est vrai quand je te dis "Ahhh, Jérôme, tu peux jamais me mentir parce que je vois le monde entier dans tes yeux".
Je comprends maintenant comme toutes ces expériences dans ma vie m'ont mené à toi. Surtout, je dois avouer, les désagreables, comme celles où j'avais le coeur cassé, parce que sans toutes ces expériences infortunées, je n'aurais pu apprecier ce vendredi soir où quelqu'homme si sympa et beau m'a pris par la main comme la nuit la plus spécial de ma vie. 
Qui aurait su que dans toute sa gentillesse que j'ai senti immédiatement, il m'avait pris pas la main pour me dire "viens, viens être heureuse avec moi". Les jours où je pleurait parce que il y avait personne qui me comprenait ont été remplacées par des moments où je riait aux éclats avec lui, parce qu'il comprenait ma follie et il partageait surtout. Lui, et tout son amour, sa tendresse, sa comprehension, ses cadeaux, tout c'est comme une immense récompense pas juste pour des moments mais pour toute ma vie. J'ai vécu six semaines formidables pleines de joie et apprentissages. J'ai appris à aimer. Pas à tomber amoureuse, non, c'est pas pareil. J'ai appris à aimer. J'ai appris à t'aimer. Merci, mon coeur, pour tous ces moments si incroyables avec toi, pour avoir frappait et frappait à la porte de mon coeur si têtu et farouche, mais pleine d'amour pour celui qui lui touche vraiment, comme tu, mon Jérôme, comme tu as fait.