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jueves, 22 de enero de 2015

Madrugadas.


Qué hermosas son las madrugadas,
su lobreguez antes del resplandor es adictiva.
Ah, las madrugadas
me recuerdan a un cuchillo clavado a medias.
Te volteas un segundo y el coral se ha convertido en celeste, 
así como al voltear tú ya no estabas.


(Continuará)








lunes, 5 de mayo de 2014

Kholjfej

J'écoute ta voix partout, mon Jéjé;  j'écoute ton rire. Mon Jérôme, je n'arrêterai jamais jusqu'à pouvoir voir ton visage de nouveau. Ton visage si doux et tes yeux dans lesquels je peux voir le monde entier. Parce que c'est vrai quand je te dis "Ahhh, Jérôme, tu peux jamais me mentir parce que je vois le monde entier dans tes yeux".
Je comprends maintenant comme toutes ces expériences dans ma vie m'ont mené à toi. Surtout, je dois avouer, les désagreables, comme celles où j'avais le coeur cassé, parce que sans toutes ces expériences infortunées, je n'aurais pu apprecier ce vendredi soir où quelqu'homme si sympa et beau m'a pris par la main comme la nuit la plus spécial de ma vie. 
Qui aurait su que dans toute sa gentillesse que j'ai senti immédiatement, il m'avait pris pas la main pour me dire "viens, viens être heureuse avec moi". Les jours où je pleurait parce que il y avait personne qui me comprenait ont été remplacées par des moments où je riait aux éclats avec lui, parce qu'il comprenait ma follie et il partageait surtout. Lui, et tout son amour, sa tendresse, sa comprehension, ses cadeaux, tout c'est comme une immense récompense pas juste pour des moments mais pour toute ma vie. J'ai vécu six semaines formidables pleines de joie et apprentissages. J'ai appris à aimer. Pas à tomber amoureuse, non, c'est pas pareil. J'ai appris à aimer. J'ai appris à t'aimer. Merci, mon coeur, pour tous ces moments si incroyables avec toi, pour avoir frappait et frappait à la porte de mon coeur si têtu et farouche, mais pleine d'amour pour celui qui lui touche vraiment, comme tu, mon Jérôme, comme tu as fait.


martes, 17 de diciembre de 2013

miércoles, 20 de noviembre de 2013

Utcutft d


CHER JÉRÔME:

Je ne sais pas pourquoi, mais je veux t'écrire quelque chose de simple. Je me souviens de toi. Je me souviens de tout. Je me souviens de la promenade dans le Bois de Vincennes bras dessus bras dessous. Le chateau de Vincennes, je n'avais jamais vu un chateau, un vrai chateau, si grand et si beau. Le petit déjeuner qu'on a fait avant où j'ai goûté le pain au chocolat et les fromages que tu aimes bien. Je me souviens qu'on a parlé de politique et après, dans le  bois, je t'ai enseigné à prononcer l'espagnol. "Castillo",  "cas-ti-llo", "le son de la double l c'est comme la "j" dans "je", je te disais. La promenade dans ce petit chemin qui traverse un peu de Paris, avec tous les moustiques, les roses, les parcs, les fountaines et la belle vue de la ville, et c'est bâtiment si drôle avec des hommes qui portent sur ses épaules la corniche et comme tu m'as dit: "il semble un peu homo" hahaha. Et comme je lisais TOUT et ca te faisait rire. Le pont St. Michel où nous avions rendez-vous. (Tu sais, j'habite dans une grande ville, c'est quelque chose de special pour moi d'avoir rendez-vous dans un pont).  Quand nous sommes allés au cinéma, quelle soir si tranquille. Le lac avec les cygnes. Je me penchais sur ton épaule. La Bastille, où je te rencontrais devant un lieux qui s'appellé Grand Marché ou quelque chose comme ca, je ne me souviens pas bien. Mais j'étais toujours en retard. Quelle soirée où tu m'as emmené à la BDA, le pastis, les photos que je voulais prendre, et cette soirée à Notre Dame, si belle, si belle.
Je suis sure que j'ai vécu la semaine la plus jolie de ma vie. Avec toi.
C'est tout ce que je voulais te dire.
Pour l'instant.

miércoles, 30 de octubre de 2013

Postmodernism




"You know what? I've been thinking about something that happened to me recently. You know, sometimes you travel to other countries, you meet people in remote locations, you feel close to them for a couple of weeks as if you'd known them forever.  Those people you happened to meet at the same geographic point and at the very same moment are not strangers to you anymore, because whatever it was you shared something with them and vice versa. Anyway, you come back home. You find out that some people who'd been your friends for six or seven years have decided to stop talking to you from one day to another. All of them for stupid reasons. That obviously makes you  feel confused and all. Then, a couple of months later, you go online and you find yourself seeing other people's social network profiles. You see what they post, what they like, you get an idea of the kind of people they could be. Sometimes, you even fall in love with the idea of that person: "I like what he posts, I like what he likes. I like him", you figure. Then, one day, you're listening to Phillip Glass and writing on your blog at a café. You make a pause to light up a cigarrette and as you exhale the smoke a man sits near you. You've no clue how old he is, what he looks like, what he's doing there. He's just sitting there next to you.  You look out of the corner of his eye and continue to smoke.  "I guess it's postmodernism, like they call it", he says breaking the silence. "Who knows the kind of friendships or relationships people used to have before. But what I know is that these days people who are far can be near, and people who are near can be far. We hide behind a pile of books, an online profile. And it's up to other people to break those walls around us ", he says. "You think?" I answer, but he starts to get going and I just watch him leave. I think he was talking to someone else and maybe I thought he was talking to me, I don't know. I just stayed in silence reckoning on what he'd said.  I guess he's right, that's just the way it is now with human relationships, but, do you think that man was right about this postmodernism thing? What do you think? What's postmodernism anyway?"


I sip some tea. I look at him but he's not looking at me. He wasn't even listening the whole time. 






domingo, 16 de diciembre de 2012

Tiempo




No transcurres, tiempo,
como segundos que suceden el uno al otro.
Transcurres trémulo y de prisa
y tus segundos son ojos
que parpadean y me miran.





miércoles, 12 de septiembre de 2012

Ayer.

Se llama Clara. Tiene un nombre simple, como la luz del sol cuando está nublado y apenas ilumina pero no resplandece. Justo como esta mañana.
A veces, después de verse en el espejo camina a su habitación y se sienta frente a la ventana. Mira a la calle y luego de unos minutos comienza a pensar en él, pero de forma intermitente.
Es decir, que mira hacia afuera y presta atención a los techos de las casas que hay enfrente, y cuando repasa las tejas con los ojos aparece el rostro de él. Luego siente un hueco entre el pecho y el estómago y cambia la dirección de su mirada. Por la calle camina la gente, se fija en el movimiento mecánico que algunos hacen del brazo derecho cuando dan un paso con la pierna izquierda y viceversa, y otra vez en los pasos, en la gente, en sus brazos, en el reloj que llevan, en donde sea aparecen imágenes de él. Ella siente que el corazón le sube a la garganta y después brota por sus ojos. Respira muy segura secándose las lágrimas y prosigue con el ejercicio de distracción, pero el hueco que se siente por dentro se ha instalado. No hay más remedio que respirar. Respirar como cuando lo haces para recordar que estás vivo.